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Archives du mot-clef hépatotoxicité

Médicaments utilisés chez les patients atteints du COVID-19 : une surveillance renforcée des effets indésirables

En collaboration avec le réseau national des centres de pharmacovigilance (CRPV), l’ANSM a mis en place une surveillance continue des effets indésirables liés à l’utilisation des médicaments chez les patients atteints du COVID-19, en particulier lorsqu’ils sont utilisés en dehors des essais cliniques. Plusieurs molécules sont suivies dont l’hydroxychloroquine et le lopinavir/ritonavir. Cette surveillance est essentielle car ces molécules sont utilisées dans un contexte de soins inhabituel et administrées à des patients différents de ceux à qui elles sont normalement […]

Esmya® (ulipristal) ne doit plus être utilisé dans l’attente des résultats de la réévaluation de son rapport bénéfice/risque.

Suite à la survenue d’un nouveau cas d’hépatite fulminante en Europe dans le cadre de l’utilisation de l’ulipristal dans le traitement des fibromes utérins, la Commission européenne a demandé à l’Agence européenne des médicaments (EMA) de procéder à une nouvelle réévaluation du rapport bénéfice/risque du médicament Esmya®. Dans l’attente des conclusions, l’autorisation de mise sur le marché de ce médicament est suspendue dans toute l’Europe. Nous demandons par conséquent aux médecins de ne plus prescrire ou renouveler ce traitement et […]

Mesures de précaution pour limiter le risque de maladie veino-occlusive hépatique (MVO) chez les patients atteints de lymphome et recevant une autogreffe.

L’ANSM et le groupe coopérateur LYSA (The Lymphoma Study Association) vous informent d’une augmentation de la notification de cas de maladie veino-occlusive hépatique (MVO) au décours d’une autogreffe de cellules souches hématopoïétiques pour le traitement du lymphome malin non Hodgkinien (LMNH), chez des patients atteints préalablement traités par R-DHAOx. Ces cas sont survenus dans le cadre d’essais cliniques et également en pratique médicale courante. Des investigations de pharmacovigilance sont en cours pour évaluer le rôle de l’oxaliplatine dans la survenue […]

Voriconazole et mesures de réduction du risque concernant en particulier les carcinomes épidermoïdes cutanés.

Des cas de cancers épidermoïdes cutanés ont été rapportés sous voriconazole en particulier chez des patients avec des antécédents de réactions phototoxiques. Par conséquent, en cas de survenue de réactions phototoxiques, un avis pluridisciplinaire doit être demandé ; l’arrêt du voriconazole et le recours à d’autres agents doivent être envisagés et le patient doit être adressé à un dermatologue, le traitement doit être le lus court possible ; une exposition au long cours (traitement curatif ou prophylactique d’une durée de […]

Pomalidomide (Imnovid®) : nouvelles recommandations importantes pour minimiser les risques d’hépatotoxicité grave, de pneumopathie interstitielle diffuse et d’insuffisance cardiaque.

Le pomalidomide est indiqué, en association avec la dexaméthasone, dans le traitement du myélome multiple en rechute et réfractaire chez les patients adultes ayant déjà reçu au moins deux traitements antérieurs comportant le lénalidomide et le bartézomib et dont la maladie a progressé pendant le dernier traitement. Une revue des données de sécurité par les autorités de santé européennes dans le cadre de la surveillance régulière du pomalidomide, a conclu que le pomalidomide peut provoquer des cas d’hépatotoxicité grave, de […]

Ketoconazole HRA (kétonconazole) : informations sur le risque d’hépatotoxicité.

Indiqué dans le traitement du syndrome de Cushing endogène chez les adultes et les adolescents âgés de plus de 12 ans, des informations ont été communiquées aux professionnels de santé afin de les alerter sur le risque d’hépatotoxicité. Le traitement par Ketoconazole HRA doit être initié et surveillé par des médecins spécialisés dans le traitement du syndrome de Cushing et qui possèdent les équipements appropriés permettant de mesurer les réponses biochimiques, dans la mesure où la dose doit être adaptée […]

Toxicité hépatique sévère associée au témozolomide (Temodal® et génériques).

Le témozolomide est indiqué dans le traitement : des patients adultes atteints d’un glioblastome multiforme nouvellement diagnostiqué en association avec la radiothérapie (RT) puis en traitement en monothérapie ; des enfants à partir de 3 ans, des adolescents et des patients adultes atteints d’un gliome malin, tel que glioblastome multiforme ou astrocytome anaplasique, présentant une récidive ou une progression après un traitement standard. Une revue mondiale des cas graves d’hépatotoxicité incluant des cas fatals, rapportés avec le témozolomide, a été réalisée récemment. […]